Mardi 12 décembre 2017
Le château de la Roche et la Briquerie

Ancien fief seigneurial relevant de la Roche d'Iré et pour partie seulement de la Gravoyère, le château de la Roche a appartenu, jusqu'au milieu du XIV ème siècle, à la famille de NOYANT, à Marc de NOYANT encore en 1300 dont l'héritière avait épousée avant 1368 N. le PROVOST.

Château de la Roche Château de la Roche Puis Jean le PROVOST en 1407, son gendre, Briant de la RIVIERE avant 1442, Jachim de la RIVIERE de 1515 à 1525, Pierre de la BARRE son neveu et son héritier en 1526, mari de Marie de CHAMPAIGNE, et de qui hérite avant 1561 à défaut d'enfants Jaqueline PELAUD femme de François LAILLER, leur fils Antoine LAILLER de l'Epinay, mari de Catherine de MONDOME en 1558.

Guy LAILLER, mari d'Anne PIERRES en 1602 qui acquit le 26 janvier 1619 la terre et la chatellenie de la Gravoyère, détruisit le manoir qui relevait de Pouancé.
A sa mort survenue dans l'année même, la terre passa à son frère Jacques qui la laissa à sa nièce Renée LAILLER mariée vers 1633 à Charles de SCEPEAUX.

Le château comprenait à la fin du XVII ème siècle, un grand corps de logis entre deux grands pavillons terminés par deux tours avec cour pour les servitudes, basse cour pour la chapelle dédiée à St Martin et portail surmonté d'une fuye, le tout entouré de fosses.

Le chateau de la Roche en 1904 Le chateau de la Roche en 1904 Louis de DIEUSY, mari d'Angélique TURPIN de CRISSE l'acquit le 15 juin 1773. Il fit raser l'habitation et y entreprit en 1788, la construction, à grands frais, du château actuel. DIEUSY y avait créé en même temps deux fabriques, l'une de poteries et l'autre de briques et de carreaux.

Elles étaient en pleine activité quand les héritiers vendirent le domaine par acte du 12 juillet 1802 à Charles Clovis de BRILLET de CANDE. Son fils Prosper BRILLET de CANDE y fit construire vers 1818 des fours à vaisselle dont les produits étaient recherchés. L'entreprise cessa vers 1835.
En 1860, les trois vieux fours, trop près de l'habitation ont été rasés et un grand four fut construit sur le bord de la route départementale à 25 m du gisement d'argile. Il fournissait la brique, les carreaux et les tuyaux de drainage.
La maison ( privée) existe toujours et on peut y apercevoir un toit avec une pente bien particulière qui était en fait le toit du séchoir à poteries.

 
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