Jeudi 19 octobre 2017
Les cités ardoisières de Misengrain

En 1624, on parle du village de « Muisangré ». Puis en 1640, il est question d'une métairie appelée "La Touche de Misengrain". Vingt et une maisons, de modèle identique, chacune avec un jardinet attenant, sont réunies en cités rectangulaires. Elles servaient de logement à autant de ménages d'ouvriers. Le reste des logements ardoisiers était répandu dans les villages aux alentours.

La cité de Misengrain La cité de Misengrain Avec le développement des ardoisières, la cité s'est agrandie et diversifiée. On peut encore voir la différence qui existait entre les logements ouvriers, les logements des agents de maîtrise et, nichée dans un parc arboré, la maison de caractère réservée au directeur de l'exploitation.
On y trouvait également un troquet qui, en même temps, faisait fonction d'épicerie et de restaurant d'entreprise pour les ardoisiers. Les ouvriers et les agents de maîtrise y prenaient leur repas du midi mais dans des salles séparées.
Le relais du Misengrain (actuel "village-vacances") est constitué des cités qui portaient le nom de « Cités des Anglais ».
La route et l'étang du Misengrain La route et l'étang du Misengrain En ce qui concerne les écuries, nous n'avons pas de documentation précise. Il paraît probable qu'elles aient été construites ainsi que la maison du palefrenier par les ardoisières lorsque celles-ci utilisaient des chevaux.
Dans les années 1960, une partie fut aménagée en lieu de culte pour que les habitants des cités ne soient pas obligés de venir jusqu'à l'église pour suivre le service divin.

 
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