Lundi 20 novembre 2017
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Noyant-La-Gravoyère à travers les âges.

Les origines de la commune.

Si l'on tient compte de toutes les transformations que son nom a subit au cours des différentes périodes : NOIERTUM en 1177, puis NOGENTUM en 1419, NOYENS la Gravière en 1585, NOYANT la Gravaire en 1651 et NOYANT la Gravelle en 1705 et de certains vestiges de murs dans le vieux bourg, on peut penser que Noyant la Gravoyère date de l'époque Gallo Romaine.

La localité était alors bâtie le long d'un coteau en pente vers la Verzée. Elle était desservie par deux chemins d'intérêt commun. Celui de Combrée à Chazé sur Argos et celui venant de Bouillé Ménard.
La localité était alors regroupée autour et à proximité de l'actuelle ligne de chemin de fer. Quelques maisons jouxtaient un chemin de terre (la départementale actuelle) et formaient un lieu-dit « La Promenade ».


L'activité au Moyen Age.

Les activités de cette époque étaient surtout agricoles. On y cultivait le lin et le chanvre. Il existait cependant déjà une activité extractive située dans les bois de St-Blaise. On extrayait le minerai de fer que l'on refondait dans des bas fourneaux. Le fer ainsi obtenu était certainement retravaillé sur place et transformé en objets divers, ceci jusqu'au XV ème siècle.


Aux alentours du XIXème siècle.

Au XIX ème siècle, si on en croit Célestin Port et Paul Emile Milon, Noyant-la-Gravoyère comptait 851 habitants. Située à 8 km de Segré et à 99 mètres d'altitude, elle était limitée, vers le sud, par la Verzée et vers le nord, par le Misengrain.
Le bourg situé sur le versant sud du synclinal en direction de Bourg d'Iré est à l'origine de l'agglomération actuelle. Les maisons étaient rassemblées autour de l'église. On y trouvait plusieurs corps de métiers et différents commerces. Outre les ouvriers du bois et de l'ardoise, il y avait des poupeliers et des marchands de fils dès le XVII ème siècle. Fin du XVIII ème, début du XIX ème siècle, s'y déroulaient des marchés assez importants ainsi qu'une foire aux bestiaux.
La vieille rue était classée "VC n° 101" et dite de la promenade. Elle permettait de rejoindre l'actuelle route de "Segré-Châteaubriant" au bord de laquelle se trouvait le hameau de la Promenade. L'actuelle rue transversale était le départ du chemin communal qui rejoignait "le Tapis vert". Le quartier du bourg situé entre la Guibesière et l'actuelle cité jardin s'appelait le quartier St Martin.



Petit complément et autres anecdotes ...

  • Dans l'Anjou celtique, Noyant-La-Gravoyère était considérée comme vicus et s'appelait NOVIENTUM.
  • Le 3 mai 1631, Louis DELEE, âgé de 14 à 15 ans mourut à Noyant la gravoyère après avoir été mordu par un loup enragé.

  • Chancel-Louis Bieusie-Guy LANCELOT, plus connu sous le sobriquet de FARTVILLE, fut tué le 15 fructidor an III (1er septembre 1795) à 23 ans du côté de Menil. Le décès fut reconnu à la maison commune de Noyant la gravoyère et figure sur les registres de Noyant, le 25 prairial an VI.

 
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